La fin d’un long marathon

Lucas Robelin s’apprête à terminer ses études. Entamées dès le plus jeune âge, elles ont été orientées très tôt par un objectif : devenir journaliste de sport.

Qu’il fut long ce marathon. Il ne se sera pas étendu sur 42,125 kilomètres – la distance Marathon-Athènes, parcourue par le messager grec Phidippidès en -490 avant Jesus-Christ – mais sur plus de deux décennies. De la toute petite section à un Mastère de journalisme de sport plus précisément.

Si Lucas Robelin ne s’est pas toujours rendu en cours plein d’entrain, il a rapidement identifié l’objectif qui lui ferait passer ces années. Amoureux de sport et de compétition, il a rapidement dû faire un croix sur son rêve de petit garçon : devenir footballeur professionnel. Porté par sa passion et ses facilités dans les matières littéraires, le plan s’est établi dès la primaire : le journalisme de sport.

Malgré le scepticisme, ce Lyonnais de naissance a mis son plan en place soutenu et encouragé par ses parents et son frère aîné. Après son Bac L obtenu à Bourg-en-Bresse, il a enchaîné par une Licence Information-Communication. La spécialité de cette formation dispensée par l’Université Lumière Lyon II : « Médias, journalisme et numérique », a été sa première prise de contact avec le journalisme.

Il aperçoit la ligne d’arrivée

Après l’acquisition de cette licence, Lucas Robelin arrivait au ravitaillement. Une vraie bouffée d’air frai, un surplus d’oxygène symbolisée par ses deux années à l’ESJ-Pro. En intégrant la formation en alternance au sein du journal La Montagne du groupe Centre France, il a connu ses premières expériences professionnelles. L’Auvergnat d’adoption a évolué, durant un an, au service des sports de Clermont-Ferrand dans une rédaction idéale et où il aura été traité comme un vrai journaliste. A mi-parcours le jeune homme a pris la direction d’Aurillac et intégré le service de presse quotidienne régionale. Une expérience moins stimulante que la première mais plus formatrice qu’espéré.

A présent, Lucas Robelin aperçoit la ligne d’arrivée. Une dernière année qu’il a désirée effectuer à l’ESJ Paris. Le Mastère « Journalisme de sport », l’a attiré pour sa spécialisation mais aussi dans la perspective de découvrir les médias radio et télévision. Le premier marathon de son existence va s’achever en fin d’année scolaire. Il va en débuter un second, plus long et éprouvant – mais qui le stimule déjà – celui de sa vie professionnelle.